Mardi 30 septembre 2008
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Revenons sur les "sauvetages" de l'été.
Notre Base aérienne 102 et de facto le 511ème régiment du Train d'Auxonne ont été sauvé. Notre nouveau sénateur-maire de Dijon ne s'est pas fait d'éloge personnel, pour une
fois, avec cette bonne nouvelle. C'est vrai qu'il s'était "réveillé" un peu tardivement sur ce dossier, et que sans l'aide, l'action efficace de François Sauvadet, et sa proximité avec
Hervé Morin, ministre de la Défense, deux régiments auraient pu disparaître à jamais du paysage côte d'orien. Nous pourrons regarder l'avenir de l'aéroport civil dijonnais avec intérêt dans les
années qui viennent. Dossier méritant en effet toute notre attention notamment en matière touristique. Ce n'est pas la vocation de cet aéroport d'accueillir les gros porteurs d'Air France, mais
bien de petites compagnies à vocation touristique ou pour hommes d'affaires. Dossier à suivre donc.
Par François Hélie
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Mardi 30 septembre 2008
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Le dimanche 21 septembre dernier les grands électeurs de Côte d'Or ont donc choisi d'envoyer deux sénateurs de gauche au Sénat et un sénateur DVD Alain HOUPERT. Si les commentateurs politiques
ont regardé à la loupe ce scrutin, ils n'ont peut-être pas assez détaillé l'historique qui fait que la droite côte d'orienne en est là aujourd'hui.
En effet, en remontant le temps, nous savons que le seul sénateur sortant Louis de Broissia avait été élu en 1998, alors qu'il était député, laissant à son suppléant le soin de conserver cette
circonscription à droite. Mais ce choix d'aller au sénat devait à jamais sceller le sort de Dijon, des régionales, des cantonales suivantes. En effet, ayant "chiper" la place au leader du
moment, Robert Poujade (qui se serait bien vu finir sa carrière politique dans le palais doré du Luxembourg), Louis de Broissia était élu au sénat malgré une candidature dissidente à droite.
N'ayant pas été au bout de sa logique en se présentant à Dijon en 2001, il laissait le champ libre à un socialiste de s'y implanter. Les régionales suivantes permettaient, là encore
après une mauvaise stratégie et le soutien à JP Soisson, de donner à la gauche le Conseil Régional. Ainsi, peu à peu la gauche mettait son emprise sur la capitale régionale, sur la région. Les
cantonales ne furent guère brillantes durant les six années passées et ce fut d'un cheveu, grâce à François Sauvadet, que le Conseil Général resta à droite cette année. Mais avec le potentiel de
grands électeurs de Dijon (143) et du Conseil Régional, les grands électeurs montrèrent que la gauche devenait majoritaire aux sénatoriales. Ainsi, une décision prise en 1998 par un seul homme
devait sceller peu à peu le déclin de la droite départementale.
On voit et on peut comprendre que c'est l'UMP qui est perdante désormais. Grâce au Nouveau Centre, grâce à une unité retrouvée de la majorité présidentielle, grâce à une nouvelle génération, elle
pourra reprendre peu à peu et un à un les sièges qu'elle possédait naguère. Ce "challenge" sera difficile, mais nous devons travailler tous pour y parvenir.
Par François Hélie
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Vendredi 4 juillet 2008
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Enfin, Ingrid Bétancourt est revenue à Paris après une opération digne des plus grands films d'espionnage. Une fin heureuse et une émotion partagée par tout le peuple de France. Il y en a une qui
aurait mieux fait de la f...., prête à toutes les bêtises pour que l'on parle d'elle. Elle s'appelle S.R. Vous voyez de qui je veux parler : " Jeanne d'Arc façon la Redoute" ! Osez dire que notre
président et notre diplomatie n'ont rien fait pour cette libération, c'est un comble, c'est même une négation pure et simple de nos services des affaires étrangères, c'est une attaque de nos
diplomates. De plus, pour une ancienne candidate qui veut toujours être présidente, c'est une méconnaissance totale des affaires étrangères : on ne critique pas son pays et son président quand on
se trouve sur un territoire étranger (en l'occurrence du Québec à moins de clamer haut et fort en même temps qu'elle est en terre française !). Si Nicolas Sarkozy n'avait pas remué les pays
d'Amérique Latine, provoqué le Président URIBE, tenu des propos aux FARC, indiqué que la France était prête à une libération humanitaire, que cette libération devait se faire sans bain de sang,
je pense que la jungle colombienne servirait encore de demeure à Ingrid Bétancourt. Bien évidemment, Nicolas SARKOZY n'est pas rentré dans la jungle tel Rambo, biensûr nos troupes d'élites n'ont
pas été délivrer les otages eux-mêmes, bien évidemment Carla n'est pas entré dans la cellule de "lianes" de la forêt colombienne. Et si cela avait été le cas, que n'aurions-nous entendu !...
La pudeur, la dignité ne sont vraiment pas le fort de cette socialiste. D'autres candidats putatifs au poste de premier secrétaire ont eu quant à eux le mérite de ne pas embrayer le pas de
cette stérile et puérile polémique. Eric BESSON avait raison en quittant ce navire socialiste où la critique voisinne aisément avec l'abject.
Par François Hélie
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Dimanche 29 juin 2008
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Fort de son résultat aux dernières municipales de Dijon en s'octroyant la majorité dès le premier tour, le Maire de Dijon, et faut-il le rappeler, numéro 2 du PS, a décidé de se présenter aux
prochaines élections sénatoriales. En effet, face aux caciques de la rue de Solférino, avec son seul mandat de maire d'une ville de plus de 100.000 habitants (et de simple conseiller général
d'opposition), il ne pouvait passer à la vitesse supérieure qu'avec un mandat national : député, il essuya un fort revers contre Bernard Depierre, sénateur il aura nettement plus de chance. Mais
les candidats de gauche, comme de droite, semblent nombreux. François Patriat, président de la Région, avait tendance lui-aussi à se voir sous les ors du Palais du Luxembourg. Et puis
Jean-Claude Robert, président du groupe socialiste et apparentés au Conseil Général, candidat malheureux contre François SAUVADET, aurait aimé que l'on pense à lui... A droite cela semble
compliqué entre deux sénateurs sortants, Henri REVOL et Louis GRILLOT, qui présentent leurs successeurs Gilbert MENUT et Alain HOUPERT, pendant qu'un sénateur sortant, Louis de Broissia,
présente seul la sienne, et que trois candidats souhaitent y aller : Mrs REBOURGEON, BRIGAND ET BICHOT. Il est vrai qu'une bonne répartition des sénateurs de façon géographique est la meilleure
façon de l'emporter. L'UMP décidera certes en son temps. Elle devra tenir compte, je l'espère, de ses alliés, en l'occurrence du Nouveau Centre, car désormais en Côte d'Or, le patron de la
majorité départementale s'appelle François SAUVADET.
Quant aux grands électeurs élus par leurs conseils municipaux pour certains ou membres de droit pour d'autres (comme votre serviteur), ils auront à se prononcer le 21 septembre prochain. Aux
candidats de battre la campagne dans les 707 communes de Côte d'Or.
Par François Hélie
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Samedi 28 juin 2008
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Un véritable scandale se prépare et sera officialisé le 30 juin prochain. En effet, la municipalité de Mr Rebsamen a décidé de vendre deux hôtels particuliers, en plein centre-ville, qui sont
deux joyaux de notre architecture et donc de notre patrimoine. Dans tous les guides touristiques, sur toutes les cartes postales de notre ville, ces deux bâtiments sont systématiquement présents.
Fleurons de notre histoire, ces deux hôtels particuliers qui étaient visités par tous les touristes français et étrangers déambulant dans nos rues, vont être vendus sans appel d'offres ?!
Une vente aux enchères aurait pu avoir lieu si la Ville ne pouvait continuer de les entretenir ... Mais non, cette vente est réalisée sous couvert d'une offre d'un particulier. Curieuse méthode
pour nos élus municipaux de gauche qui souhaitent jouer la transparence.
Après s'être glorifié d'avoir obtenu le label "Art et Histoire", le Maire décide donc de vendre ce qui appartient aux dijonnais. L'Opposition municipale a transmis un communiqué de presse : mais
là c'est le bloc-out !? La presse locale serait-elle aux ordres de la majorité municipale ? Je ne peux le croire ni m'y résoudre.
De toute façon, le prochain conseil municipal risque d'être houleux. De la faute de l'opposition ? A vous de juger.
Par François Hélie
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Mercredi 18 juin 2008
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Le maire de Dijon anticipe la décision qui sera officiellement livrée aux dijonnais le 3 juillet prochain concernant le maintien ou la disparition de la BA102, et du 511 d'Auxonne. Il nous livre
un réquisitoire digne d'un grand stratège militaire. Si la base 102 ferme, cela sera de la faute des élus de droite du département qui n'auront pas convaincus le Président de la République, si la
base est maintenue cela sera forcément grâce à son travail de fond ! Quelle technique pour gagner sur les deux tableaux ! Je vous avais prévenu, il est devenu un vrai stratège et je pense qu'il
pourrait peut-être même "rempilé" comme cadre de réserve !...
Un peu de retenue, monsieur le maire. Sachons garder notre sang-froid. Sachons aussi faire la part des choses : si la base militaire est conservée, cela sera uniquement une question de
rationalité de nos armées qui ne dépendra nullement de l'action ou de l'intervention d'un élu ou de plusieurs. L'armée avec le président de la République doivent imaginer et réaliser l'armée
moderne dont la France a besoin. Ni l'armée ni le gouvernement ne doivent, en ce domaine, écouter ou modifier leurs plans en fonction des souhaits des élus locaux. Alors la victoire si maintien
il y a reviendra à nos militaires et le bonheur de conserver emplois et familles se répartiront entre toutes les communes de Côte d'Or.
Dommage que le maire de Dijon joue perso avec cet article dans notre quotidien régional. J'aurai aimé un article signé par l'ensemble des élus (parlementaires et maires concernés).
Par François Hélie
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Vendredi 13 juin 2008
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C'est fait : la consultation est soit-disant lancée. Je dis effectivement soit-disant car les décisions sont prises. Il s'agit seulement de faire avaler la pilule aux dijonnais. Pas seulement aux
industriels qui payeront au-delà de dix salariés une hausse de la taxe transport de + 0,8%, mais à l'ensemble des contribuables dijonnais. Par une augmentation de la taxe professionnelle par le
Grand Dijon, par une hausse des impôts dijonnais dans les années qui viennent pour les travaux annexes du tramway (la taxe transport et les subventions diverses ne peuvent être utilisées que
pour les lignes et le matériel roulant), c'est-à-dire l'ensemble des travaux d'urbanisation autour des lignes (31 projets recensés) et par la contribution importante de la Ville elle-même et du
CHU à la taxe transport.
Mais pour ce projet qui engage la ville, son urbanisme, son image, et puisque les choses sont engagées, alors ne mégotons-pas. Il serait regrettable en effet que l'on retrouve des fils au-dessus
de nos têtes pour ce tramway dijonnais. La récupération de l'énergie par le sol est maintenant incontestablement une réussite du tramway de Bordeaux (aujourd'hui les problèmes techniques sont
résolus).
Jouons aussi la clarté : quelle sera la hauteur de la subvention accordée par l'Etat, celle de la Région, celle du département ? On ne peut pas dire j'attends de savoir pour emprunter. Cela
reviendrait à dire, en fonction des aides j'achète une clio ou une ferrari ! Les dijonnais ont droit à de la clarté.
Jouons aussi la clarté sur toutes les études faites : les extensions futures des lignes projetées, la redistribution du réseau Divia, les projets urbanistiques envisagés autour du tram,
l'indemnisation des commerçants, la vision de la rue de la liberté (navettes électriques, travaux de piétonisation,...). Enfin tout !
Le tramway est aussi une opération de prestige, de "design" pour la ville, donc il doit être une réussite. Et si cela est décidé, il doit être à l'image d'une ville qui se développe, voire qui
inove, et donc qui est à la pointe. Rien ne serait pire dans un tel projet de faire comme les autres, de viser petit quand on imagine grand.
Rien ne sert non plus à quelques uns d'imaginer autre chose, autrement, plus tard, puisqu'au final nous sommes maintenant passés du rêve (de 2001) à la réalité (en 2008 pour 2013).
Par François Hélie
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Mardi 20 mai 2008
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Avoir une majorité plurielle, cela a des conséquences fâcheuses, et le maire de Dijon compose difficilement avec les divers courants. En effet, sur un dossier ô combien sensible que représente le
maintien de la BA102, nous avons assisté à un florilège d'incohérence. Le maire écrit au Premier Ministre pour dire combien les dijonnais sont attachés à l'activité militaire du fait du nombre
d'emplois à la clé. Il n'oublie pas de mettre en avant la pérennité de l'activité civile sous-tendue par l'activité militaire. François Patriat, président PS de la région fait de même. Mais
voilà, les verts du conseil municipal souhaitent en quelque sorte "garder la base sans ses avions"! Une réserve pour les lapins leur conviendrait
certainement !... Quand aux communistes, cela n'est pas les gaz à effet de serre qui les préoccupent mais en réalité les vieux démons antimilitaristes. Ils ont du manqué un épisode avec la
fin de la guerre froide et la chute du mur de Berlin...
Alors lors d'un voeu déposé par l'opposition municipale, nous avons assisté à des tractations de couloirs pour refuser le voeu déposé et en voir un adopté par la majorité municipale hétéroclite,
où l'aviation civile avait disparue.
La réforme envisagée par le gouvernement de la redistribution des régiments de toutes les armes, imposée par des nécessités budgétaires, une meilleure organisation de l'armée de métier, la
rationalisation de nos forces, oblige des coupes sombres qui feront du mal dans les villes où des régiments disparaîtront. Bien évidemment Dijon ne peut compter que sur la BA102. La Côte d'Or
compte encore un régiment de l'armée de terre, à Auxonne, avec le 511 régiment du Train. Mais les édiles dijonnais ne tiennent pas compte de cette présence, pourtant qu'ils accueillent avec joie
lors des manifestations patriotiques.
Les décisions gouvernementales nous seront livrées en juin. Un seul régiment par département ? Conserver la BA102 et faire mourir Auxonne, ou affaiblir Dijon pour conserver l'armée de terre ?
Perdre les deux d'un seul coup avec le rapatriement de l'armée de terre sur Besançon et l'armée de l'air sur Luxeuil ?
De 2001 à 2008, le maire de Dijon se frottait les mains quand pas moins de quatre interventions étaient prononcées par des membres de l'opposition. Maintenant c'est au tour de sa majorité de
montrer sa difficulté d'harmoniser sa pensée. PC, Verts, Modem, Radicaux de gauche, socialistes, tous veulent exister, tous prennent la parole, et nous assistons à une cacophonie... Les
dijonnaises et dijonnais apprécieront certainement et comprendront que liste du maire sortant était une unité de façade pour lui permettre un score fleuve dés le premier tour. Maintenant la
réalité politique le rattrape ! Les mois qui viennent ne feront que renforcer cette nouvelle image ...
Quant à la BA102, les militaires apprécieront certainement le manque d'engagement réel de la majorité plurielle.
Par François Hélie
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Vendredi 16 mai 2008
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23:43
La promesse de François Rebsamen de 2001 d'une ligne de tramway à Dijon serait-elle arrivée à terme ? La consultation annoncée sera-t-elle comme les enquêtes d'utilité publique avec si peu de
réponses formulées que les décisions déjà prises dans les officines et cabinets de toute nature ne seront en fait que validées ? Le peuple de Dijon se réveillera-t-il avant que les 300 voire 350
millions d'euros nécessaires soient entérinés par une délibération définitive du Grand Dijon ?
La question est en définitive la suivante : Dijon a-t-elle besoin d'un tramway ?
Sans répondre immédiatement par la négative, sans a priori, sans parti pris, il nous faudra, nous, opposition municipale, informer au mieux les dijonnaises et dijonnais, sur la problématique
initiale, puis sur les avantages et inconvénients d'un tel projet, sur le choix opéré entre les différents types de tramways avec les exemples des villes de même importance que Dijon. Je sais
parfaitement que la tentation du maire de Dijon est de faire du "copier-coller" avec Paris mais Dijon n'est pas Paris. On peut le concevoir pour Dijon-plage, pour le Vélodi, pour le Zénith -dont
nous avions tant besoin- pour les couloirs de bus (ils n'étaient que l'amorce du processus d'un transport en commun en site propre TCSP tel que le tramway), ou les contresens cyclables. Dijon
n'est ni Paris, ni Marseille, ni Bordeaux, ni même Strasbourg. Dijon n'a pas la même architecture urbaine que Nancy, Le Mans, Brest ou St Etienne. Puis nous parlerons techniques avec les
tram-train comme celui de Mulhouse, de tram-pneus comme à Nancy, de filoguidage (cela rappellera à nos anciens les fils si esthétiques de nos trams ou trolley-bus dijonnais) ou de récupération de
l'énergie dans un rail unique au sol... Enfin beaucoup de questions. Il faudra surtout ne pas omettre le chantier -je veux parler des travaux- avec sa durée, ses inconvénients, et les
répercussions économiques de ces travaux pendant plusieurs années, les répercussions sur les commerces à proximité des futurs arrêts de ce tram mais aussi pour ceux qui seront loin de ces lignes.
Ne rien laisser sans réponse, ne rien omettre, telle sera notre devise.
Et dans le fond, pour un sujet de cette importance, pour les finances mais aussi pour l'architecture de la ville pour les vingt prochaines années voire plus, il existe une pratique que je
trouverai très adéquate : le référendum municipal. Même avec 56% de majorité, reste-t-on légitime pour décider d'un dossier seulement esquissé pendant une campagne ? Le débat participatif si cher
à certain(e)s serait-il suffisant ?
Par François Hélie
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Vendredi 16 mai 2008
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00:51
Les agents de la SNCF, de la RATP, les aiguilleurs du ciel, les transporteurs routiers peuvent paralyser le pays en décidant une grève. Les enseignants quant à eux prennent en otage chaque
famille en décidant de défiler. Ils osent dire que c'est pour l'avenir de nos enfants mais est-ce si vrai ? La révolution de l'éducation nationale n'a toujours pas eu lieu, et c'est en cet
anniversaire de mai 68 que l'on voit que c'est le secteur le plus sclérosé qui soit. Au lieu de défiler, il serait plus judicieux de proposer des états généraux de l'éducation nationale, où nous
pourrions débattre des vrais problèmes de l'éducation nationale. Que devons-nous transmettre à nos enfants, quels enseignements prioritaires, quelles règles élémentaires à connaître. Voilà des
sujets qui pourraient passionner ces pédagogues non ? Quand on sait que la France consacre un budget bien supérieur à tous les pays européens -en autre- pour son éducation, avec des résultats
aussi médiocres, il conviendrait de se poser vraiment des questions. Sans parler des quelques 23000 enseignants qui n'enseignent pas !!
Alors bien évidemment, il est plus facile de mettre en avant les fermetures de classes que les programmes enseignés, l'atteinte au droit de grève que le service minimum du droit aux parents de
travailler et du droit aux enfants d'être dignement acceptés en classe un jour de grève.
Par François Hélie
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